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Célébrités - Cinéastes (25)

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Ecole de Kairouan

film boite magiqueDès les années 60 des jeunes cinéphiles pour la plupart des Lycéens (Ridha BEHI, Abdelwaheb BOUDEN, Fethi KEMICHA, Hamadi BOUABID, Habib MASROUKI, Ahmed KEDIDI, Ahmed KHECHINE, Larbi ABID..) fondèrent un Club de cinéastes amateurs dans un local contigu à l'Ecole Tarek (occupé par le Conseil du Gouvernorat avant son transfert au nouveau siège sur la route de tunis) et commencèrent avec un engouement et une ferveur hors pair à réaliser des courts métrages qu'ils présentèrent au festival international du film amateur de Kelibia (Fifak)

Rencontre biennale, le Fifak reste la plus importante rencontre des jeunes cinéastes, cinéphiles et étudiants des écoles de cinéma en Afrique.

Au Casino municipal actuellement démoli et c'est bien dommage on projetait des films d'auteur, d'art et d'essais triés sur le volet par le Ciné-club qu'on commentait après projection avec nos professeurs tous les vendredi après midi.

Ma mémoire revient obsessionnellement et se braque souvent sur ce fameux ciné-club particulièrement quand je me rappelle que le meilleur cadeau qu'on offrait à sa petite amie était une carte d'adhésion au ciné-club. Même la fameuse JSK offrait à ses joueurs les années soixante des tickets de cinéma pour un match gagné !!

Ces fameux ciné-clubs lancés dès 1946 qui depuis 1970 ont évolué d'une manière remarquable. Mais la main mise des coopérants sur le choix des films et la domination des débats révoltèrent une nouvelle génération de Lycéens et jeunes professeurs Tunisiens qui mirent fin à cette hégémonie dès 1972.

Pour la petite histoire Youssef ADHOUM avait le mérite d'être le premier a avoir introduit le ciné-club à Kairouan les années soixante qui n'avait pas malheureusement à l'époque d'activités notoires. Ce n'est qu'en 1972 que le légendaire cinéphile Mustapha NAGBOU arriva sur les lieux et le sortit définitivement de sa torpeur.

Tandis que les projections commerciales se faisaient au Casino Municipal (un chef d'oeuvre d'architecture coloniale avec balcons et toit ouvrant unique du genre en Tunisie) dont les prix variaient à l 'époque entre 120 millimes (0,80Euro) les 2 premières rangées, 150 millimes au milieu, 180 millimes à l'arrière et 220 millimes au balcon dont une partie au milieu (loge) est réservée aux notables de la ville (dont M le maire de l'époque Mohsen ATALLAH un grand cinéphile qui ne ratait aucun film) sous la direction de feu Mustapha BEN GHANEM (Pt de la JSK saison 64-65) et par la suite M.  Med ZAHI (locataires du Casino), du caissier JOUJOU ensuite M. BEN GHANEM et du placeur AMMAR un beau gosse chéri et adoré par les jeunes filles.

le programme de la semaine était comme ci-après :
-Lundi-Mardi : un film western

-Mercredi-Jeudi et vendredi : un film Egyptien ou Hindou largement fréquenté par les "sabbahat" (tisserandes-jeunes filles employés par la maîtresse de maison pour les travaux de tapisserie et de tissage du fameux tapis Kairouan particulièrement les vendredi après midi

-Samedi-Dimanche : un film Européen ou Américain

Durant les fêtes religieuses notamment l'Aïd el kebir, l'Aïd Esseghir, le Mouled  ou  bien après la proclamation des résultats des examens scolaires "Chehada et sixième" (fin d'études primaires) "1ère et 2ème partie du bac" (5e et 6e secondaire) où la meilleure récompense qu'on reçoit des parents est un ticket de cinéma  c'est le tour des jeunes adolescents à qui on programme une séance matinale supplémentaire.

Pour les petits coureurs de jupon en herbe c'est l'occasion en or de voler à sa petite amie le petit bisou de l'Aïd "boussat al aïd" à l'ombre d'un film de Abdelhalim HAFEDH chanteur crooner Egyptien des années soixante (16 au total) à commencer par " Lahn el khouloud" en passant par "El ouissada Al Khalia" jusqu'à son dernier film "Abi faouka chajara".

D'autres petits malins avaient la tête ailleurs passent le film à faire du chahut et applaudissent avec frénésie les scènes de bagarre particulièrement les ébats érotiques ou  baisers des acteurs.

D'autres plus sages décortiquaient les Glibettes blanches "Kloub Kräa" (grains de potiron) qui parait-il avaient des qualités thérapeutiques importantes contre le cholestérol ou même de melon et pastèque séchés et salés .

Et plus tard arrivent les Glibettes noires "Kloub Kahla" (grains de tournesol) qui se vendaient par petits verres à thé tripolitain "Kass trabelsi" dans des échoppes ambulantes en face du Casino Municipal éclairées la nuit par de puissants "primus".

Avant la projection du film et jusqu'à installation de tous les spectateurs on passait et repassait toujours les mêmes chansons en français sur Brigitte Bardot "Brigitte Bardot Bardot Brigitte très chaud très chaud ..." et en arabe "saalni ellil" de Ferid Latrache dont le refrain bourdonne encore dans mes oreilles après l'avoir lassement entendu des années entières.

Ensuite "les actualités Tunisiennes" (filmées en 16 mm et développés par la SATPEC en France) .Car il faut savoir qu'à cette époque il n'y avait pas de télé, on suivait les activités du gouvernement et quelques extraits de match de foot avec un mois de retard ! et on était très content de pouvoir les visualiser "after live",

Ensuite les lancements des prochains films. Après un bref intermède d'autres spectateurs se joignent à l'assistance et on commençà alors à projeter le film dans un silence quasi-parfait.

C'était vraiment une ambiance  féerique .

M ben ghanem au casinoEt puis un jour le casino devient fripée. On le rasa définitivement dans l'indifférence générale au grand mépris de l'urbanisme, de l'éthique culturelle et des lois (les salles de cinéma sont protégées par des textes législatifs) sans qu'on se souvienne de la dernière séance (ne pas confondre avec la célèbre chanson d'Eddy Mitchell) pour en construire une galerie marchande qui ne voit pas le jour! et çà m'a rendu triste de le voir encore en champ de ruines depuis cinq ans au moins. C'était le cinéma de ma jeunesse arraché en quelque sorte de mon passé. C'était une grande salle mythique qui appartient à l'histoire de Kairouan et au vécu de chacun d'entre nous.

Mais le lieu culte du fameux ciné-bus  et qui resta longtemps gravé dans ma mémoire c'est bien entendu le mur du Gouvernorat (ancien siège du Gouvernorat) où le spectacle est offert gratis pour de paisibles et simples citoyens qui venaient s'asseoir spontanément à même le sol avec une auto-discipline incroyable presque subjugués par la magie du cinéma 'scotchés' au mur en guise d'écran où on projetait sous l'égide du Secrétariat d'Etat à l'information   sur un minibus volkswagen bien de films populaires Egyptiens notamment de Farid, Abdelwaheb, Omar Charif, Ismail Yacine etc.

A l'époque et précisément durant les années 60 on projetait des films même dans les écoles primaires (Ecole Tarek et El Fath) c'est peut être pour cette raison que les cinéphiles Kairouanais et ils sont très nombreux heureusement ont appris sur le tas le langage cinématographique dès leur plus jeune âge et on commençait déjà à parler de scénario, plan, séquence, montage, fondu, eastmancolor, flash back et un peu plus tard dolby stéréo etc...mais aussi de cinéma western, spaghetti, underground. Cette époque n'est plus qu'un lointain souvenir.

Et puis pour la petite histoire, il y avait aussi du temps du protectorat ainsi que durant les premières années de l'Indépendance le Cinéma  "LE PARIS" démoli aussi pour construire l'actuel Palais de Justice sans oublier toutefois le cinéma "el askar" (de la caserne) disparu lui aussi à jamais dans la foulée de démolition.

Enfin, Kairouan a aussi servi de plateau naturel au tournage de nombreux films Tunisiens et étrangers dont le célébré"Joha" d'Omar Sharif " en 1958 , "sous la pluie du Printemps" d'Ahmed KHECHINE en 1969 et le tout dernier film de Ridha BEHI "Boite magique"..

Notre ami le cinéaste Abdallah KEFI ajoute que d'autres grands réalisateurs ont tourné leurs films à Kairouan, notamment les italiens :
- Roberto Rossellini ( les actes des apotres, en 1968, où des scènes de batailles ont été tournées autour des remparts de la ville.)
- Dino Risi a aussi tourné à Kairouan; et le celèbre américain :
- Spielberg ( dont je ne me souviens plus des films.)

"Dis-moi les films que tu aimes et je te dirai qui tu es"
François Truffaut

the end

 

Mohamed Rebai
[email protected]

Cinéastes Kairouanais

Ahmed
KHECHINE
Ridha
BEHI
Abderrazek
HAMMAMI
Fethi
KEMICHA
Ahmed
FESSI
Tarak
CHORTANI
Brahim
LETAIEF
Abdelwahab
BOUDEN
   
  Mokhtar
LABIDI
Abdallah
KEFI
 
  • Marcel COHEN (1908-2002)
  • Georges CRAVENNE COHEN - Organisateur de la cérémonie des Césars 1975. C'est également lui qui a ajouté le nom de Kairouan dans la célèbre chanson de Henri Salvador : j'aimerai bien voir Syracuse l'ile de Paques ou bien Kairouan.
  • Ahmed KHECHINE - Fondateur du club des cinéastes amateurs Réalisateur des CM "Sabra", "la poupée" et du LM "Tahta matar al kharif" (sous la pluie de l'Automne-1969) d'après une idée de Ridha BEHI Acteurs Kairouanais (Chedly BELHAJ-Ali Borjini-Khedija JEHINAOUI-Oum Saad)
  • Ridha BEHI - Réalisateur,Producteur, Scénariste né à Kairouan le 07.08.1947 débute sa carrière avec le CM "La femme statue" (1967) ensuite des LM "seuils interdits" (1972) "Le soleil des Hyènes" (1975), "les pécheurs de perles" (1982),"Les anges" (1983), "Champagne amer" (1986), "Les hirondelles ne meurent pas à Jerusalem" (1994) et enfin "la boite magique" (sorti le 25.06.2003) oeuvre autobiographique nostalgique et intense de son passé d'enfant dans sa ville natale Kairouan
  • Hamadi BOUABID - Universitaire. Réalisateur en 1973 d'abord en tant que jeune cinéaste amateur du CM "Frustrations" ensuite de nombreux autres CM dont le plus important  "Al Hijara al  moutaharrika" (La pierre mouvante) "Extases",organisateur d' une exposition photo sur "les hommes et la pierre" . a écrit de nombreux testes sur le cinéma et l'art. sa dernière parution littéraire "yara" (le conte de l'eternelle errance) . Il est actuellement Directeur de l'Institut Supérieur de l'Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth.
  • Fethi KEMICHA-Cinéaste amateur-Réalisateur du CM "la grande illusion" (1973) traitant de l'antagonisme entre les valeurs traditionnelles et celles occidentales,  "Malaises" (1971) médaille d'or au festival de Kelibia (1971)-Avocat à Paris et à Bahreïn.
  • Tarak CHORTANI-Réalisateur des CM : Tapis, Début, Eveil, La nuit tatouée (médaille d'or du Fifak Kelibia), Porteur d'eau ( 1er prix Fifak 1991), Ultime aveu. Assistant Réalisateur des films : Raqqada, Trésor, JCC92, Beyrem Tounsi, Pays qui me resssemble et Averroes.
  • Ahmed FESSI-Cinéaste réalisateur des films " La Mère du ciel " 1993, " Rythme de ma vie " 1996, " Chasseur d'âme " 1997, " Touche vaillante " 2000 a collaboré avec la TV pour le montage d'une cinquantaine de films et d'émissions. Assistant réalisateur des films 1995 Lettre à Fatma (CM), 1999 La fille de qui (CM) et monteur des films 1998 Légende de plume (CM), 1999 L'arbre de la vie (CM), 2001 FIFEJ (CM), 2003 4000 jours Libye (LM) a obtenu de nombreux prix au Fifak de kelibia, Inpakt (Autriche) et Unesco (France).
  • Brahim LETAIEF-Producteur des LM "Demain je brûle"de Mohamed Ben Smail, "El Koutbia" de Nawfel Saheb-Ettaba et "Africa dreaming", six CM "Avril" de Raja Amari,"Quartier tam tam" de Mohamed Damak, "Souviens-toi" d'Elyes Baccar,"Nuit de Noces à Tunis" de Kalthoum Bornaz,"L'homme au Costume gris" de Fehd Chabbi, "Casting pour un mariage" de Fares Nanaa et des documentaires vidéo, dont "Nejib Mahfoudh témoin de son temps", de Zouhir Latif. une série de 60 épisodes de 3mn "Canal Horizons raconte-moi l'an 2000", et trois CM à savoir "Un rire de trop", "Boumba", et le fameux "Visa"… qui est à son 17e prix obtenus dans différents festivals… un long métrage à tourner à la fin de 2006, "Flouss Academy".
  • Abdelwaheb BOUDEN - Universitaire, agriculteur et Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "Duel" 1971 "Condamné à vivre"
  • Abderrazek HAMMAMI -né à Kairouan le 13 octobre 1935 diplômé de l'école nationale d'art dramatique de Strasbourg (France) 1960. Pionnier et Grand Réalisateur de TV mais aussi comédien au théâtre et acteur de cinéma. Après un stage de deux ans à l'Ortf (France) de retour la TV tunisienne lui confie la réalisation de dramatiques et feuilletons.
    Séries et feuilletons : Hadj klouf (1970), Sarra (1972), Donia wa Abdou (1973), Khaled Ibn El Walid (1974), Al Imam Sahnoun (1975), Mawakef Islamia (1976), Azzawrak Essaghir (1977), malek Ibn Anas (1978), Hikayati maâ errimel (1980), Mahkama wa baâd (1980) Masrah el mostamaâ (1994), Edhhak leddonia (1995)
    Documentaires : Al Jalâa (1966), Eddahia (1967), Eddaghbaji (1968), Corée du sud (1979), Emirats Arabes unis (1980), Voyage d'Ulysse à Djerba (1983), beina el oustoura wal haqiqa(1990)
  • Abdelhamid YAHIAOUI (Zganarelle)- Réalisateur de TV "El mindhar". Retraité
  • Mustapha NAGBOU- Grand critique de cinéma. Longtemps Pt du ciné club de Kairouan. Fondateur de la revue cinématographique "Joha" rebaptisée "7e Art" (1973) . Avocat à Tunis.
  • Habib MASROUKI -Ravi à la fleur de l'äge en 1980. Fondateur du club des cinéastes amateurs où il organisa bénévolement des séances de formation. En plus de ses activités théâtrales (fondateur du théâtre nouveau avec Fadhel Jaïbi et fadhel Jaziri) il réalisa de nombreux CM dont "seuils interdits" et "notre monde" premier film tunisien de dessins animés couleurs (1967). Auteur de la pièce théâtrale "ghassalet ennouader"
  • Mokhtar LABIDI- Directeur de production à la TV
  • Amor NAGAZI - Pt de l'association 7e Art de Kairouan.
    Producteur, Réalisateur de théâtre de cinéma "Sabra" en 1985 et de  TV.
    Initiateur du Festival du Film de l'Environnement
  • Abdelwaheb KEFI-Cinéphile animateur de ciné-club
  • Zoubeir KEMICHA-Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "le voyage" en 1987.
  • Abdallah KEFI- actuellement enseignant au secondaire dans la région de Sousse. - a dirigé le club des cinéastes amateurs de Kairouan et a contribué à la réalisation de plusieurs films en tant que directeur de la photographie. - a réalisé trois courts métrages :
    Le mur ( 1987 ) médaille d'or, au féstival de Kélibia, L'autocensure (1988 ), Les frontières (1989 ) Prix de l' O.L.P au féstival de Kélibia.
    a réalisé une exposition photo intitulée : La planète eau à Kairouan, à Kélibia et à Sousse ( 1988 )
  • Yassine AININOU-Cinéaste amateur
  • Mohamed Moncef EL FAIEZ-Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "Esclaves d'escortins" en 1975 et "l'identité" médaille de bronze du FIfak Kelibia 1985.
  • Kamel KAHOUAJI - Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "lettre à Fatma" médaille de bronze du Fifak kelibia 1995.
  • Anas SAÏDI - Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "l'arbre de la vie"médaille de bronze du Fifak kelibia 1999.
  • Mourad ZERIGUE - Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "le salut" 1993.
  • Chiheb KHECHINE - Cinéaste amateur
  • Imed METHNANI - Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "face à face"2001.
  • Riadh FESSI - Cinéaste amateur. Réalisateur du CM "Après minuit"2001.

Chroniques du cinéma Tunisien

1949 "Les actualités Tunisiennes" -Studio Africa de Tunis

1946 Lancement des Ciné-clubs

1950 FTCC Fédération Tunisienne des ciné-clubs

1954 Cinémathéque Tunisienne

1966 JCC Journées cinématographiques de Carthage

Films d'avant l'indépendance (ère coloniale ) :

1924 "la fille de Crathage" d'Albert Shamama

1935 "Tergui" de Abdelaaziz Hassine

1939 "le fou de Kairouan" de Georges Decorles

1949 "le petit âne" d'Albert Lamorisse

1958 "Goha" de Jacques Baratier primé à Cannes

Premier film Tunisien d'après l'indépendance 
1966 "L'aube" de Omar Khelifi

Premier long métrage de Ridha Behi

1977 "Soleil des Hyènes"

Aide de l'Etat

L'enveloppe de l'aide à la production cinématographique de l'Etat a atteint en 2004 2.500 mille dinars pour les longs métrages et 550 mille dinars pour les courts métrages.

ce qui donne une moyenne de 500 mille dinars par film pour les longs métrages ( 5 films/an) contre 120 mille dinars en 1987 soit plus que le quadruple ! Il en est de même pour les courts métrages (12films/an) dont la subvention de l'Etat a plus que quadruplée.

Pôles technologiques

Pôles technologiques de Gammarth et Bir Bouragba (annoncés par le chef de l'Etat le 27.05.2002 à l'occasion de la journée nationale de la culture et dont l'entrée en service est prévue en 2005).

Ces deux pôles permettront aux cinéastes tunisiens de réaliser leurs films de A à Z sans avoir à se déplacer à l'étranger permettant même d'attirer les cinéastes arabo-africains.

Liens

Le cinéma Tunisien-site Tunisien

Le cinéma Tunisien-site Français  

Le site du film "Boite magique" de Ridha BEHI
le site de Ridha BEHI

 
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